Pierre Arditi

L'homme qui plaît à la plupart des femmes
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Ses débuts sont modestes. En 1965, il entre dans la compagnie de l'acteur, metteur en scène et écrivain Marcel Maréchal, et
joue pour la première fois au théâtre dans L'opéra du monde d'Audiberti.
Marcel Maréchal et son fls Mathias
Il gravit les échelons petit à petit. Il fait de la figuration. Des seconds rôles, puis des premiers rôles.
Il joue ainsi Diderot, dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault.
Jean-Louis Barrault.

Il joue "Trois lits" pour
Pierre Mondy.

"Tailleur pour dames" sous la direction de Bernard Murat.
Bernard Murat

Il apparaît également à la télévision, où il est notamment dirigé par Michel Mitrani et Serge Moati.
Serge Moati

Roberto Rossellini lui confie le rôle de Blaise Pascal, dans le téléfilm du même nom, en 1971.

Comédien de théâtre, Pierre Arditi fait ses véritables début au cinéma en 1977 avec l'"Amour violé" où il croise un autre jeune débutant, Daniel Auteuil.

Il fait réellement connaissance avec le cinéma, trois ans plus tard, lorsqu'il fait la connaissance d'Alain Resnais, qui
le dirige dans "Mon Oncle d'Amérique".


Il enchaîne avec "Pile ou Face" de Robert Enrico, où il donne la réplique à Philippe Noiret et Michel Serrault.

Il retrouve son réalisateur fétiche, Alain Resnais, ainsi que Sabine Azéma, pour "La Vie est un Roman".

Dans le courant des années 80, Alain Resnais le dirige à nouveau dans "l'Amour à Mort" en 1984.


"Mélo" en 1986. Il est récompensé par le César du meilleur "second rôle".

L'acteur enchaîne alors les films ainsi que les pièces de théâtre.
En 1987, il joue au Théâtre de la Gaîté Montparnasse dans une piècè mise en scène par Bernard Murat, "L'Eloignement".
Il dit : "Ce n'est pas un métier de radin, il faut dépenser sans compter".
"Faire deux choses en même trmps, j'en ai besoin pour être créatif".
Pierre Arditi étend son registre, il est haut fonctionnaire dans le film d'espionnage "Agent Trouble", réalisé par Jean-Pierre Mocky.

Il est un inspecteur épris de vengeance dans le film d'Yves Boisset, "Radio Corbeau".

Chirurgien maladivement jaloux dans la comédie "Vanille Fraise" de Gérard Oury.
En 1992, il tourne avec Alain Resnais dans "Smoking / No Smoking", où il retrouve à nouveau Sabine Azéma, film en deux parties dans le lequel il joue tous les rôles.
Les films reçoivent le Prix Louis-Delluc 1993, l'Ours d'argent à Berlin, le Prix de la Crititque française, et cinq Césars - meilleur film, réalisateur, acteur, scénario et décor - .

Alternant toujours théâtre et cinéma, Pierre Arditi s'essaie au drame historique dans "Le Hussard sur le Toît", en 1995.
Il rejoint la "famille" Lelouch, pour la première fois dans "Hommes, femmes : mode d'emploi".


Il pousse même la chansonnette pour Alain Resnais dans "On connaît la Chanson" en 1997. Cette comédie remporte un grand succès et de nombreux prix.


Claude Lelouch, le fait encore tourner dans "Hasards ou coïncidences".
Il joue ensuite son propre rôle, dans "Les Acteurs", comédie biographique de Bertrand Blier.

En parallèle, au théâtre et au cinéma, il y a aussi la télévision, à qui il doit une partie de sa
popularité.
Il y apparaît fréquemment à partir de 1994.
Papa-modèle marié à Brigitte Fossey dans "Un et un font Six".

Entre 1994 et 1996 il tourne, "L"enfant de Cuba", "L'enfant de Soweto" et "L'enfant d'Israël".

Il retrouve Yves Boisset pour "L'affaire Dreyfus".


Ensuite, il travaille avec Caroline Huppert dans "J'ai deux Amours".

Avec Murat, il tourne "Faisons un Rêve", remake du film de Sacha Guitry.

Elisabeth Rappeneau pour "L'Amour dans le désordre".

Il participe aussi à l'énorme aventure de l'imposante saga de 1998, "Le Comte de Monte Cristo" de Josée Dayan.
Record d'audience atteind dans le domaine de la fiction télévisisée.






















